Voilà,

Après plusieurs heures passées devant un écran, Beg nous a mis sur pied le blog qui nous servira d’interface privilégiée pour communiquer avec tout ceux qui seront enthousiasmés par nos aventures.

Où en sommes nous alors ?

J-17 avant le départ.

Nous venons de recevoir le chèque de la guilde et avons lancé les achats de matériel commun et fignolons le matos perso.

Après trois semaines de montage et de tournage du clip, la vidéo de présentation est prête et la campagne de crowdfunding a bien démarrée: nous en sommes déjà presque à 900 euros de dons en deux jours! Nous espérons que les dons vont continuer à affluer au même rythme auquel cas l’objectif de 2500 euros sera atteint rapidement! Hop, par ici le petit coup de pouce 🙂

Un gros travail reste à faire au niveau de la préparation de la présentation pour la bourse des Yvelines avec un oral décisif le 29 Janvier (5000€ en jeu), et au niveau de la préparation de nos premières rencontres avec les élèves du collège Pierre de Nolhac.

L’excitation monte et monte. Il nous tarde de claquer la porte du magnifique van qui sera le notre et d’avaler les premiers kilomètres qui nous sépareront des aiguilles Frey de Bariloche…

Frey

 

Le recensement des voies et la préparation du matériel de grimpe nous met l’eau à la bouche tout les jours et de plus en plus : les possibilités de grimpe semblent infinies et les sites rivalisent de beauté et d’isolement. On sera bien là-bas. Seuls au milieu de ces vallées perdues andines, à sympathiser avec les grimpeurs locaux (ou moins locaux) et à imaginer de nouvelles lignes sur les murailles de granites de Cochamo et les flèches de Bariloche.

 

 

 

Ces 6 mois, nous y pensons depuis un moment maintenant, surtout depuis la prépa. Je me rappelle de ces soirées de travail ingrates, pénibles, ce sentiment d’étouffement, l’envie de se tirer très loin de cette salle de classe où tout tournait autour du tableau, du polys et de mon thermos de café. On s’accrochait en se disant que bientôt, nous aurions les fesses dans un harnais à quelques centaines de mètres de haut, et qu’elles y seraient bien mieux. La vengeance finale est arrivée, et l’année de césure est rapidement apparue le moment idéal pour aller dans les Andes, en vérité il n’y avait pas d’autres alternative à celle là.

 

Plus que 17 jours. Redoublons donc d’effort pour que tout soit parfait, nous touchons au but!